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31garen Gure Herrian 2004ko Azaroa
Le législateur a imposé aux municipalités en place qu'un espace minimum soit réservé dans le bulletin municipal aux représentants de l'opposition. Nous avons donc nous aussi préparé notre point de vue sur cette première partie de mandat, satisfaits de cette nouvelle tribune, même si cela aura provoqué un net retard de la publication de ce fameux bulletin municipal. Mais notre joie a été de courte durée car tout d'abord il a fallu passer à la censure, c'est-à-dire présenter notre texte, qui n'a pas convenu au censeurs. il a refusé de publier le texte tel que nous l'avions écrit car nous mentionnions le maire précédent. Nous avons donc été censuré sur toute la première partie du texte: Mais notre surprise ne s'est pas arrêtée là puisque, lorsque nous avons reçu le bulletin municipal final, nous avons constaté que la place réservée à l'opposition était un simple tract glissé à l'intérieur du bulletin et non pas un espace intégré à l'intérieur du bulletin lui-même. Le monopole de la diffusion de l'information a la dent dure, et la démocratie au sein des municipalités beaucoup de chemin à parcourir pour devenir réalité. Partie censurée: Urruña n'échappe pas à la règle et se montre même bon élève ! Depuis plus de 25 ans, HERRITARRAK dénonce et agit contre cette politique ? Condamnation de Mr Poulou (alors Maire et aujourd'hui député) pour prise illégale d'intérêts dans une affaire immobilière sur la zone de Zokoa? Annulation de permis de construire toujours dans cette zone… Le PLU et les permis de construire Et d’une de plus. Uztaritze est la 21e mairie à signer la Convention proposée par Euskal konfederazioa visant à promouvoir l’utilisation de l’euskara dans la vie communale. Euskal Konfederazioa se félicite de cette signature dans cette commune de 5000 habitant-es “symbolique puisque le Biltzar du Labourd s’y déroulait autrefois”. Une nouvelle convention a par ailleurs été signée par la mairie de Sara. Cette commune avait eu un rôle précurseur puisqu’elle avait pris des engagements et mis en place “des mesures marquantes” afin de promouvoir le basque dans le cadre de l’expérience pilote “Bai Euskarari Akordioa Herrietan”, impulsé par le mouvement associatif et Euskal Kontseilua. Ce qui amène Euskal Konfederazioa à “prendre le rôle précurseur de la commune en compte et proposer une aide complémentaire à l’action Bai Euskarari Akordioa Herrietan”. Les communes qui signent la Convention proposée par Euskal Konfedrazioa se suivent mais hélas notre commune ne donne toujours pas signe de vouloir s’engager à promouvoir l’euskara. Que fait Mr Delobel? Il y a quelques années une place de parking était réservée aux handicapés sur la place de la mairie. Depuis, celle-ci a disparu laissant un no man's land total pour tous ceux qui circulent en fauteuil roulant ou ont des difficultés locomotrices. Nous nous sommes régulièrement inquiétés de cet état de fait au cours de Conseil Municipaux et on nous avait promis gain de cause lors de la réalisation des trottoirs envisagés sur le début de la route menant à Sokorri. Nous étions donc confiants, croyant sur parole que le projet était en route. Les travaux des trottoirs ont été effectués, leur hauteur est tout à fait normale c'est-à-dire impraticable pour les fauteuils roulants. La plus minimum pente d'accès n'a pas été installée, et nous attendons toujours la place de parking. Alors, bien sûr, on nous répondra sans doute qu'il s'agit d'un point de détail, étant donné la masse de travail brassé par les services techniques et les préoccupations plus essentielles auxquelles s'adonnent sans doute nos élus responsables des travaux publics. Mais il s'agit d'un détail fondamental pour l'intégration des handicapés. Aucune personne en fauteuil n'a aujourd'hui accès à la mairie d'Urrugne alors que comme tout le monde il contribue au financement des différents services de la mairie. La décentralisation fut la première action d'envergure lancée par le gouvernement Raffarin et lors des assises de Bordeaux le 16 Novembre 2002, le Conseil des élus du Pays Basque (président A. Lamassoure) présenta une contribution portant ces 4 revendications (même si elles n'étaient pas exprimées avec autant de clarté). Non seulement il n'obtint aucune réponse de la part des membres du gouvernement présents (dont M. Alliot-Marie) mais on s'empressa avec mépris de passer à l'interlocuteur suivant. Notre pauvre président en revint fort marri et s'empressa par la suite de rentrer dans le rang en rejoignant celui de l'UMP Le 14 Décembre 2002, 110 associations syndicats et mouvements représentant une large partie de la société civile d'Iparralde, se sont réunies à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bayonne pour constituer la plate-forme BATERA, à laquelle se sont joints de nombreux élus et militants de tous les partis politiques de droite, de gauche ou abertzale, à, l'exception du front national et du parti communiste. Lors de cette réunion fut signée une charte dont le préambule s'intitule "Valoriser la démocratie en Pays Basque" et dont le but est de voir se concrétiser les 4 revendications majeures, déterminantes pour l'avenir de notre territoire. Le 01 Février 2003, près de 7000 personnes sous une pluie battante sont venues soutenir ces revendications puis le 11 Octobre près de 9000 sont revenues appuyer ces quatre revendications restées sans suite : -Co-officialisation de l'Euskara -Création d'un département Pays Basque -Création d'une Chambre d'agriculture du Pays Basque -Pôle universitaire de technologie autonome Ces 4 revendications fondamentales ont été reconnues au plus haut niveau ou pour le moins certaines d'entre elles (Mitterrand, Jospin, Chirac…) et exprimées majoritairement et pacifiquement depuis plus de 10 ans (sondages, votes, manifestations…) Le 27 Mai dernier 138 mairies du Pays Basque ont ouvert leurs portes et des centaines de conseillers et maires se sont exprimés sur la tenue d'un référendum pour ou contre ces revendications. A Urruña (les portes de la mairie n'ont pas été ouvertes au débat, la réunion s'est faite à Posta !) à l'exception de l'élu socialiste et des élus de Herritarrak, aucun n'était présent! pas même Mr Delobel président de Ikas Bi, à croire que l'avenir du Pays Basque ne les intéresse pas ! Pourtant les enjeux sont énormes, outre un nécessaire rééquilibrage, la pérennisation de notre culture et de l'euskara, 5000 emplois en dépendent et BATERA a largement communiqué pour montrer de quelle manière.Il ne s'agit pas de créer des emplois de fonctionnaires en plus, mais de mieux les répartir. A l'heure ou des milliers d'emplois disparaissent, encore récemment Orma, Etchandy, Banque de France,Douanes, Répression des Fraudes après Ruwel, Chupa Chups,Gema,ARCC sans parler des menaces chez Bonnet…,nos élus ne peuvent rester inactifs ni insensibles ni muets. Ces projections n'ont pas été mises en cause, sauf par Mr Espilondo qui exprimait plus une allergie à tout ce qui touche "le basque" et qui se traduit par un antibasquisme primaire dans une stérilité mentale affligeante. D'ailleurs ses "amis" de la gauche se sont empressés de faire savoir que Mr Espilondo ne représentait que lui-même dans ce débat. Quant à Mr Lasserre, après avoir adhéré au travail de centaines de personnes de la société civile, qui a abouti à l'élaboration de la charte Pays Basque 2010, reprise très partiellement dans la convention spécifique du Pays Basque; il voudrait maintenant jeter au panier ce travail qui avait fait naître tant d'espoir et amorcé une dynamique au plan économique sans équivalent sur notre territoire ; pour faire de nous des "pyrénées-atlantiquiens" par un nouveau et inédit redécoupage appelé territoires de projets. On hallucine ! Même si Mr Raffarin continue à croire que le "chemin de la décentralisation continue" et que "les territoires veulent avoir la parole" le grand projet de la décentralisation vire au grand flop, les revers essuyés en Corse en témoignent. Le "non" catégorique et sans débat démocratique opposé à nos revendications n'est pas une réponse ! L'état ne peut plus continuer à faire la sourde oreille, assez de mépris ! Pourquoi l'expression démocratique n'ouvre-t-elle pas la voie au dialogue en France ? Pourquoi la "décentralisation" a-t-elle fait ses premiers pas en Corse ? Une chose est sure, plus que jamais nous devons nous mobiliser autour de ces quatre revendications car elles sont vitales pour notre devenir et celui de l'Euskara mais notre forme d'expression doit évoluer car nous ne sommes ni entendus ni écoutés. Pour en savoir plus sur BATERA et ces quatre revendications : http://www.batera.info
1999 urtean sorpresa bat sortu zen Berako herriaren
herriko hauteskundetan. Lehenbiziko aldiz Ezker Abertzaleak lortu zuen
Berako Alkatetza.
Badakizue hegoaldean Udal funtzionamendua anitz desberdina da,
iparraldeko sistemarekin konparatzen badugu. Bera herriak 3.665 biztanle
ditu, eta biztanleen arabera 11hautetsi tokatzen zaizkio. Hauteskundetan
Euskal Herritarrok zerrendak bost hautestsi lortu zituen, E.Ak lau eta
P.N.Vk bi. Nahiz eta gehiengoa absolutoa ez lortu, bertze taldeek
errespetatu zuten zerrenda bozkatuena. Denen artean egin dugu lana Herriko Etxean. Lan guztiak banatu ginituen denen artean, eta egia erran hautetsi gehienek lan haunitz egin dute, eta ohore ederra izan da nerezat hoiekin lan egitea, nahiz talde politiko desberdinetakoak izan. Madriletikan zigortu digute haunitz: Momentu honetan oraindikan hautetsi bat preso daukagu gure Oskar Goñi, bertze hautetsi ohia ere bai Kotto Altzuguren, gurekin lan egiten zuen gazte bat ere bai, Eneko Zestau, bertze bi hautesi torturatuak izan ziren eta presondegitik pasatu , Bikendi Goia eta Imanol Larrañaga eta kultur dinamizatzailea gorriak ikusi zituen presondegira ez joateko. Nahiz hamaika traba paratu arren, lan ederra egin dugu herriarentzat, nere ustez. Bide berriak markatu ditugu, hurbildu dugu Herriko Etxea herritarreri, konsultatu dugu, hitza eman diogu herriari gauza haunitz erabakitzeko eta orain sentitzen gara maitatuak herrian. Joanden maiatzean izan ziren hauteskundetan, bakarrik gure zerrena presentatu zen “BERAINEZ” izenarekin. Madrilek ilegalizatu ziguten eta Bera gelditu zen Herriko hauteskunderik gabe. Honekin ez zen zerrenda hori bakarra ilegalizatua gelditzen, baizik gure inguruko 50 pertsonak ere bai. Urrian Madrilek inposatu ziguten bertze herriko hauteskundeak, eta orain bai, gure konpetentzia desagertu ondoren, hiru zerrenda presentatu ziren. Nahiko parekatuak gelditu dire: Herrialde lau hautetsi, EA lau eta Aralar hiru. Ez dakigu oraindik nor izanen den hurrengo Auzapeza. Lehen erran dut bide berri batzuk markatu ditugula. Hoien artean bat azpimarratuko dut zuekin zer ikusirik daukalakotz. Orain arte, Berako Herriko etxea eta Lapurdiko Herriko Etxeak bazkaltzeko bakarrik biltzen ziren. Guk lortu ditugu adostasun batzuk elkarrekin lan egiteko, adi bidez, mendiko suak kontrolatzeko, eta hori ez bakarrik Herriko Etxeen artean, bainan ere bilerak eginez artzaiekin, ihiztariekin mendi zaienekin, suhiltazaileekin, ekologistekin etabar.... erabaki bat artzekoz, ez ba da herriaren iritziak entzuten eta kontutan hartzen, alferrik hartzen da. Gauza haunitz gelditzen dira elkarrekin egiteko: Ibardin, Bera eta Urruñakoa da eta elkarrekin ez badugu estudiatzen bere geroa gaizki gabiltza. Ekologia, kultura, kirola, elkarrekin koordinatzeko. Azken aste honetan enteratu naiz Frantziako administrazioak zigortzen ari dela Hendaiako Herriko Etxea zaborre historio batentzat. Bortzirietatik landuko dugu gure elkartasuna Hendaiako herri lagunari. Anaien artean ez ba gara laguntzen, inondikan ez gaituzte lagunduko. Berako Ezker Abertzaleak, nahiz ofizialki ez izan Herriko Etxean, segituko dugu lan egiten herriaren alde. Maiatzan ez zen inor gehiago presentatu. horregatik guri tokatzen zaigu zilegitasun oso osorik Auzapez eta hautetsi izaiteko. Hurrengoak izanen dute legalitatea berekin, bainan zilegitasuna gurea da. Horregatik oraindik aintzina siñatuko dut horrela: Josu Goia Etxeberria Berako zilegitasun daukan Alkatea proskritoa L’OIP a rendu public son rapport 2003 sur “les conditions de détentions en france” “Quand l’OIP a pris la décision de publier un rapport sur l’état des prisons en France en 2003, nous avions des raisons objectives de craindre une détérioration de la Situation déplorée et dénoncée en 2000 par les deux assemblées parlementaires et le président de la Cour de Cassation mais nous n'imaginions pas avoir à décrire une descente aux enfers. (...) Aujourd'hui, la priorité à laquelle la majorité des détenus se trouve soumise n'est pas d’exercer des droits mais d'assurer leur survie. Frappant désormais tous les types d'établissements pénitentiaires, la surpopulation, touchant trois détenus sur quatre.(..)Pour ces personnes, chaque nouveau jour annonce une lutte vouée à l'échec contre le bruit, la saleté, les mauvaises odeurs, étouffement et, par voie de conséquence, la haine des autres et de soi. En 2002, 122 personnes se sont tuées en prison et, en 2003, le chiffre était déjà de 73 au 31juillet. (..) Dans un pareil contexte, n'importe quelle politique de protection des droits et de retour a la vie normale ne pourrait qu'échouer. Les règles édictées par la loi dans ces deux domaines ont donc été contournées, délaissées et, dans certains cas, purement et simplement supprimées. Hélas, la situation dont OlP établit le constat n'est pas le résultat de la négligence ou de la pénurie des moyens mais d’une politique délibérée. Il aura suffi de quelques mois pour changer de cap. Avec les lois Perben et Sarkozy les juges, poussés par ce qui apparaît la volonté générale, n'attendent plus de se trouver dans des circonstances exceptionnelles pour placer en détention.(..) Dans cette affaire, la responsabilité politique est engagée. Les dirigeants qui, au mépris du respect dû à la personne humaine, entassent en pleine connaissance de cause des personnes vulnérables dans des lieux où les conditions de vie sont indécentes auront à en répondre moralement, politiquement et il faut l’espérer légalement.” Extrait de la préface de Thierry Lévy président de l’Observatoire International des Prisons Section France
La tempête qui a souffle sur Nafarroa a provoqué une véritable Catastrophe pour l'ikastola d'lrunberri. Celle-ci aurait dû être la bénéficiaire de l'argent retiré de ce Nafarroa Oinez mais la manifestation a dû être entièrement annulée et les dégâts matériels sont importants. La foule s'était pourtant dirigée en masse vers la localité nafartar puisque la police forale a estimé que 65 000 personnes s'étaient déplacées pour 'événement. L'ikastola d'lrunberri compte 88 élèves et est encore hébergée dans des locaux vieux de 200 ans. Certaines pièces n'ont même pas de chauffage pour cet hiver. La construction d'une nouvelle ikastola est donc une urgence dans cette zone de Nafarroa dite "débasquisée". Une fois n'est pas coutume, mais devant un événement de cette importance, nous nous permettons de publier les numéros de compte sur lesquels peuvent être envoyés des dons qui permettraient à cette ikastola de payer les dégâts causés par la tempête et, pourquoi pas, d'envisager la construction de l'ikastola dont ils ont besoin. Et ceci, en tenant compte que les nafartar nous assurent tous les ans de leur soutien à Herri Urrats et ailleurs. CRN 2008 0042 SI 1203795925 CAN 2054 0041 869134923815 SCH 00492572242514210130 CLP 3035 0058 35 0580077630 itzuli harrera / retour à l'accueil
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