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                       SAR HITZA  

                      REVITALISATION

                      VOTE DU BUDGET

                    POURQUOI UNE LGV ?

                  PRINCIPE DE PRECAUTION

                          PRECARITE ?                   

          MEPRIS POUR LA CULTURE BASQUE                          

                               MARI KUTZU  

 

 

 

                                Gure Herrian N°40 - 2009ko Ekaina

 SAR  HITZA 

     Herrian sartzean, herri ederra dugulako anitzetan inor ez ikusteak kezkatzen gaitu. Ondoko herrietan ibiltzen garelarik ez dugu huts sentsaziorik. Bertako komertsantek laguntza behar dute bizitzeko eta garatzeko. Horrek nahikeria politikoa eskatzen du, Urruñan ez gara gehiago horrela ibiltzen ahal. Utzikeria negargarri honekin bukatu behar da.
     Euskal kulturak, euskarak bezala ez du hats berririk aurkitu zerrenda berriarekin. Ohartu ginen auzapezak ez zuela sentsibilitate berezirik hemengo kultura eta hizkuntzari buruz eta hau baieztatzen da hilabetez hilabete. Badakigu ez dela baitezpada hemengoa izan behar hemengo kultura maitatzeko, badakigu kanpotik etorritako jendea ere oso langile eta laguntzaile dela gure hizkuntza eta kulturarentzat. Ez da auzapezaren kasua. Ez dakigu zergatik baina zailtasun handiak daude euskal kultur elkarteentzat komunikatzeko herriko etxearekin.
     Abiadura handiko trenaren inguruan hautetsi ospetsuek ere, MAM adibidez, prentsa guztian ari dira trenaren kontra direla, baina proiektua aitzina doa. Antolaketa eta informazioa gakoa izanen dira eragin zerbait nahi badugu. Elkartu, antolatu eta informatu, hau da datozen hilabeteetako lema !

 Gure Herrian N°40 - 2009ko Ekaina                                                                 REVITALISATION ?

   Depuis 1985, date de la création du grand centre commercial à Kexiloa, nous répétons qu’il faut absolument avoir une politique volontariste, concrète pour que le centre d’Urrugne ait un ensemble de commerces qui attire des clients et dynamise ce bourg.
De nombreuses tentatives d’installation ont eu lieu, beaucoup ont du renoncer par manque de rentabilité,   et ceux qui persistent sont vraiment méritants car ils sont les seuls à nous offrir un service de qualité et de proximité qui donne vie au centre bourg.
Espelette a choisi la carte du commerce de proximité, a mis en place une politique d’aide à l’installation, à l’organisation du commerce, a repensé ses rues, sa circulation. C’est un succès et cela a d’abord été une volonté politique à la mairie.
A Urrugne la mairie a encore mis en place une commission, on ne les compte plus, car on a connu l’étude «petite ville» qui devait faire des propositions durant la municipalité précédente, dirigée par un maire que l’on retrouve encore à la mairie. Mis à part le financement d’un bureau d’études pour d’hypothétiques projets rien n’a vu le jour. Par contre des établissements ferment, étouffés sans aucune main tendue pour éviter la fermeture.
De lourdes sommes sont allouées au tourisme, cette année encore. Il en faut;  mais pourquoi une telle indifférence, une telle discrimination envers un secteur présent toute l’année, créant des emplois, à qui il suffirait de proposer des locaux par exemple, qui doit avoir des idées pour son développement.
Pourquoi ne pas s’engager pour la revitalisation du bourg ? Cela ne peut plus être considéré comme un hasard ou une simple négligence ponctuelle. C’est une véritable politique choisie par la mairie qui ne fait que se perpétuer. Cette année le marché organisé sur le bourg a encore été écourté d’un mois. Déjà l’an dernier un mois avait été supprimé, cette année il commence un mois plus tard.

 Gure Herrian N°40 - 2009ko Ekaina     

   VOTE DU BUDGET : La majorité  municipale dévoile son vrai visage

    S i certains pouvaient douter de la véritable couleur politique de la majorité municipale, le vote du budget primitif 2009, intervenu le 30 Mars 2009 a permis d'éclaircir les choses.
Lors du vote du budget primitif 2008, juste après les élections de Mars 2008, Mme DE CORAL nous avait indiqué que le changement ne pouvait pas encore se manifester dans ce budget, faute de temps.
Une année après, ce changement est effectivement apparu, mais en pire !
Ainsi, le budget primitif 2009 qui a été voté en bloc par les 22 élus de la majorité, caractérise clairement la philosophie politique de cette majorité, qui se colle parfaitement à la politique menée sur le plan national par Sarkozy et son gouvernement.
Mot d'ordre de cette politique: enlevons aux petits pour donner aux grands !
Voici quelques chiffres parlants et significatifs qui illustrent cette philosophie.
 -augmentation des indemnités du Maire et des adjoints (de 108 000  à 111 000 €)
 -augmentation du budget « fêtes et cérémonies » de 10 % (de 45 000 € à 50 000 €)
 -augmentation du budget "voyage et déplacements" de 33 % (de 2 000 € à 3 000 €)
 -augmentation de 100 % du budget pour la publication du journal municipal de propagande de la politique menée (de 17 000 € à 38 000 €)
 - nouvelle augmentation de la subvention à l'Office de Tourisme (93 000€ en 2007, 125 000 € en 2008, 127 000 € pour cette année !).
 -subvention annuelle de 52 000 € reconduite chaque année pour le parc floral.
Par contre :
 - baisse de la subvention accordée aux CCAS de -14 % (de 162 000 € à 141 000 €).
 -suppression de la participation à caractère social (28 000 € en 2008).
 -baisse des subventions accordées aux Associations qui tentent de soutenir et développer la culture basque de - 11 %.
Par ailleurs, sous couvert de devoir compenser la baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l'État, la majorité municipale a soutenu que l'augmentation des impôts fonciers était inévitable. C'est ainsi que les taxes d'habitation, foncière bâti et non bâti voient leur taux augmenter de plus de 2%.
C'est donc encore une fois le contribuable déjà durement touché par la politique ultralibérale menée par le
gouvernement Sarkozy (qui s'était présenté comme le président du pouvoir d'achat ! !) qui doit donc mettre
la main à la poche ! Bien évidemment, cette hausse des impôts sera plus dure à supporter pour les plus démunis
En ces temps de "crise" (qui est, soit dit en passant, une bien belle excuse pour faire avaler des pilules aux plus démunis !), n'aurait-il pas été plus juste de faire des économies sur des domaines qui ne sont pas aujourd'hui de première nécessité (fêtes et cérémonies, voyages déplacements, publication du journal municipal...) ?
Symboliquement, notre Maire et ses adjoints n'auraient-ils pas pu renoncer à une augmentation de leurs indemnités ?
Où est le changement promis ? En réalité, tout le monde aura compris qu'il n'y a pas de changement et que nous continuerons à être gouvernés par une majorité municipale qui  s'est clairement positionnée à droite.
Les 49,7 % des électeurs qui ont voté l'Alliance "Gauche-Abertzale" le 16 Mars 2008 apprécieront !
Vive la politique d'ouverture et de consensus qui était prônée au lendemain des élections par Mme le Maire! Mais que voulez-vous, "les promesses n'engagent que ceux qui les croient !!" disait un homme politique bien connu dont nous ne citerons pas le nom !

                                                            

Le RPIMa à Urrugne, bien armés alors que les lois anti-terroristes se multiplient, ceux sur la photos ne m’inspirent pas davantage confiance.


Mais c’est cela que l’on appelle en Pays basque être contre la violence

   OU EST LE PRINCIPE DE PRECAUTION ?

 I mmédiatement après la mise en place de la Wimax, la mairie communiquait afin de faire savoir à tout vent que l’on pouvait se brancher. Après avoir posé la question il n’y a apparemment aucune information permettant de savoir quelle est la puissance de l’antenne et quelles sont ses nuisances. Il est difficile de comprendre que la mairie puisse accepter l’installation de cette antenne qui a des répercussions sur tous sans plus de souci de l’intérêt public. La responsable du développement durable, Mme D’Elbée est bien en dessous de ce que l’on peut attendre d’une élue responsable et soucieuse de la protection de la santé des contribuables.
Après une nouvelle question au dernier conseil, il n’y a toujours rien de nouveau ! Des lettres ont apparemment
été envoyées, deux réponses sans infos supplémentaires.
C’est beaucoup de tolérance envers des instances qui se permettent de passer outre des autorisations alors qu’ils ont des effets néfastes concrets. C’est aussi le même désintérêt que l’on retrouve à la mairie pour l’antenne téléphonique installée sur la clocher de l’église alors que trois écoles sont à proximité et que plusieurs antennes ont été déplacées dans d’autres municipalités lorsqu’elles étaient proches des écoles.
Le renouvellement de l’autorisation de l’antenne du clocher a été signé en septembre 2008 par Mme le
Maire sans qu’aucune enquête n’ait été demandée ni lancée sur sa demande. La santé de nos enfants ne l’intéresse-t-elle pas ?                                                                               Gure Herrian N°40 - 2009ko Ekaina

  Précarité?  Pour les autres!

La mairie a décidé de signer une convention avec l’association Horizons, association s’occupant d’insertion afin d’embaucher du personnel en fonctions des besoins et surtout des coups de bourre. Nous nous sommes inquiétés de cette politique qui fait la part belle aux emplois précaires en cette période de crise et de précarisation de l’emploi. Il semble que les chiffres commandent, que la bonne gestion est prioritaire et que justement avec cette crise les gens seront bien contents d’accepter de travailler quelques jours quand ils seront au chômage.
Toutes ces réflexions venant de personnes qui pratiquent un certain cumul de fonctions et de traitements, certains au moins en ont bénéficié. Cela semble manquer de solidarité et préférer la mutualisation des bénéfices, non celle des pertes. La fonction publique c’est aussi du ressort de la mairie, pratiquer la précarisation de l’emploi c’est détruire le service public.
Et tout cela n’a rien à voir avec Horizons qui ne fait qu’aider les victimes de cette société qui met à la rue des salariés sans s’occuper des conséquences sociales. Car des conséquences il y en a: 110 RMIstes sur Urrugne et 240 dépôts de dossiers pour bénéficier du RSA. Un CCAS dont la subvention a baissé cette année, avec deux employés en Mairie, alors qu’ils sont cinq à Ciboure. Le social n’est pas la priorité, ce sont les comptes ! Sauf pour le portail d’Urtubie !                                                                                                                                                        Gure Herrian N°40 - 2009ko Ekaina

   Mépris pour la culture basque !

   P our la quatorzième fois, Hazia doit organiser le kantaldi de novembre pour l’ikastola, qui a toujours besoin d’argent, car ce service public n’est toujours pas assuré par les pouvoirs publics. Ce kantaldi a toujours été organisé au bourg. Cette année encore la mairie propose de le faire à Sokoa. Tous les ans la même polémique s’engage sur ce même sujet. Soutien à la langue basque ? On se moque, la mairie se moque ! Posta refusé pour une conférence car elle est en basque et que les organisateurs n’ont pas les moyens de payer un traducteur. La mairie a-t-elle le même souci de traduction quand les conférences sont en français ? Et le bulletin municipal Urruñan bizi ? Pas une ligne en basque. Soutien à la langue et la culture basque ? Où ? Quand ? Comment ? Ce que l’on constate chez certains élus c’est du mépris et de l’ironie quand il faut défendre la langue ou que nous demandons qu’à compétence égale un bascophone soit embauché à la mairie. Que faudra-t-il faire pour obtenir des locaux publics pour l’organisation de manifestations culturelles basques en Pays Basque ?
La communauté de communes aurait un projet de local pour artistes professionnels. Qu’en est-il de la culture amateur ? Nous, contribuables, exigeons que nos impôts servent à l’expression culturelle basque amateur, dans nos villages, dans nos locaux, dans le respect de ce travail mené toute l’année. Nous ne croyons plus à la volonté d’ouverture sur la culture basque. Trop de mépris à la culture basque au pouvoir à Urrugne !
                                         Euskararen behatokia, euskararen kontrako erasoak salatzeko: 0559594948

 SAKABANAKETAK 20 URTE ASKI DA !

   F rantses eta Espainiar estatuko Gobernu ezberdinek euskal preso politikoei zuzendutako presondegi gaiari buruzko politika berezi eta baztertzailea ezarri izan dute azken 31 urte hauetan. Politika honek etapa ezberdinak izan ditu eta etapa bakoitzak zituen helburu politikoen araberako aldi ezberdinak bildu ditu. Frantses eta Espainiar estatuen presondegi politika ez da, beraz, legalitate irizpideen arabera pentsatu, politika orokorraren irizpideen arabera baizik; politika antiterrorista deitutakoaren beharren arabera, zehatzago erranez.                               Euskal preso politikoei buruzko jokaera legediak biltzen dituen bermeetatik urrundu egin da, beste helburu politiko batzuen arabera beti ere. Ondorioz, oinarrizko eskubideen zapalketa iraunkorra izan da urte hauetan zehar.                                                                                 80.hamarkadako amaieran hasten da fase berri bat estatu Espainolan, PSOEk diseinatua onarpen eta baita aholkularitzarekin ere. Aitzineko aldiko bergizarteratze neurriak agortuak zeuden dagoeneko eta aldi berri bati ematen zaio hasiera, non helburua den presoen arteko ezberdintasunak detektatzea eta presiorako presondegi politika bat ezartzea, ezberdintasun hauek areagotu eta presoen zati batek erakunde armatua presionatzeko helburuarekin. Sakabanaketa, bere bertsio gorrienean, Estatu Frantsesean 87ko urtarrilan hasi zen (Paueko Ihiesaren ondotik, nun IK erankundeak bere bi militante atera zituen Paueko presondegitik).   Estatu Espainolean 89ko udaberri-udan hasi zen, ETA eta espainiar Gobernuaren arteko Aljereko negoziazioek porrot egin ondoan, hain zuzen. Presoen sakabanaketa bere zentzu zuzenenean ezartzen da indarrean presoen arteko banaketa eta beren urrunketa.

  Frantses eta espainiar estatuko geografia osoan barna eta gogortze aldi bat hasten da. Bizi baldintzak minimoen azpitik kokatzen dira, murrizketa gogorrak ezartzen dira komunikazioetan, baldintzapeko askatasunaren ukapen sistematikoa, maiztasuneko agresioak espetxeetan eta, batez ere, baldintzak (espetxez espetxekoak edo Epaitegirakoak)... "Zintzoen" eta "gaiztoen" edota "bigunen" eta "gogorren" arteko ezberdintasunak azaltzea zen asmoa, eta horretarako ezarri zen paztanarre eta egurraren politika.  Baina fase hura ere agortu zen. Emaitzak ez ziren izan espero bezain onak eta presoak bizi baldintza minimoak lortzen joan ziren. Epaitegi mailan eta, batez ere, euskal jendarteak politika honen aurkako presioaren inguruan egindako lanari esker, Gobernuek atzera egin behar izan zuten sakabanaketaren alde gordinenari dagokionez. Eta “impasse” gisako honek denbora batez iraun zuen. Gaur egungo unera iritsi gara eta kasik 800 euskal preso politikok bi estatuetako presondegietan daude sakabanaturik, beren familietatik 1000ka kilometroetan.                                           

  20 urte sakabanaturik aski da! Euskal presoak etxera !

Mari Kutzu

 

MK s’engage à payer un bon repas à tous les euskaldun, urruñar ou non, capables de traduire «in live» la plaque de signalisation bilingue installée à Urrugne intitulée «NAUDEREN IRLAKO KARRIKA» ! Pourtant beaucoup passent devant cette rue de Behobie- Pausu ! Langue au chat ?                      C’est la traduction chiadée de la Rue de l’Ile des Faisans!           Cette traduction alambiquée, c’est vraiment du n’importe quoi : il aura fallu consulter 6 dictionnaires et une encyclopédie pour trouver enfin la traduction de Nauder, un mot totalement inconnu, des chasseurs comme des gastronomes! Quant à « IRLA », alors là, chapeau bas ! les linguistes, même débutants, admireront un néologisme qui devrait marquer l’Histoire !       Mais le plus désolant de cette traduction est son inadaptation au sens réel, cette île minuscule n’ayant jamais accueilli un quelconque volatile.                   Les «Faisans» de l’île, c’était «ceux qui faisaient», les délégués de la population des deux rives de la Bidassoa chargés de régler des problèmes de bons voisinage dans un «Consorcio» avant l’heure. Tiens, on devrait leur donner à traduire la Route de Montcuq (Lot), rue de Pissotte (Vendée), la Route de Poil (Nievre), la Place de Lombez (Gers), ou Quartier des Trois Cocus (Toulouse) !                 Il faut vraiment être analphabète comme ses pieds pour avoir pondu ça!

MK a été estomaquée des talents d’illusionniste de MAM, et admiré comment elle avait sorti le lapin du
chapeau, 100 000 euros pour la nouvelle tribune du stade d’Urrugne (ouais ! vous avez bien entendu,
cent mille euros !) d’une caisse du ministère de l’intérieur, Caisse Noire bien commode d’où on peut sortir à la demande de quoi gratter
le cul des électeurs! et quand y en a plus, y en a encore !
Mais pas celui des victimes des inondations de 1987, à Ascain ou ailleurs, dont certains ont tout perdu, et qui attendent encore les
promesses de ministres venus tremper le bout de leurs bottes devant les caméras de la TV !
Remarquez, il vaut quand même mieux dépenser pour le sport que pour des matraques!
MK s’est fait prendre en
excès de vitesse
par les policiers municipaux qui faisaient mumuse avec les « l u n e t t e s - r a d a r - l a s e r » prêtées par la Ville de
Biarritz. Ils feraient mieux de tourner leur appareil et leurs yeux vers certains élus de la ville, directement responsables du mauvais état des routes locales !
Ils peuvent maintenant rendre leur joujou aux biarrots, Urrugne a hérité d’un radar fixe sur la RN 10. Même qu’un petit malin sans doute
revenant de «to paint the town red *» s’est chargé de le repeindre en rouge, puis en noir ! Ca, c’est une vraie fête pour nous tous ! Et la Zone bleue, dans tout ca ?
* « to paint the town red » :
faire une grosse bringue en ville .
MK a attendu patiemment
au km 679 l’arrivée de
l’élu,
chargé d’assurer le Kilomètre de la KORRIKA payé par la Mairie au nom de tous les URRUNAR. A l’heure prévue, personne,

 

et, à son âge, Marikutzu a du courir le relais toute seule ! Renseignement pris, Odile d’URTUBIE « OR-NOT-TOBEE » avait sans doute la fièvre quarte, Michel
Bercetche également, à cause de tous ces gens qui parlaient en euskara sur la place de la Mairie, juste sous ses fenêtres. Ils se disaient peut être qu’un grain de sable, ca peut gripper la machine?
Mais une déferlante pareille, ils auront du mal à l’arrêter ! et au fond d’eux même, ils le savent bien…..
MK s’est armée d’un parapluie
pour feter l’arrivée d’OLENTZERO à Urrugne. Et oui, parce qu’il pleuvait
ce jour là, et que le lieu choisi par la Mairie, c’était le Fronton Municipal ! 250 gosses mouillés, transis, enrhumés… Il paraît que la
salle polyvalente n’était pas libre! Comme d’habitude…
Olentzero se serait d’ailleurs plaint d’une certaine discrimination à son égard, lui qui vient chaque année gratuitement, alors que la
mairie a donné 400 euros à
un Père Noël poussif et désabusé.
Tiens, puisqu’on parle discrimination :
pourquoi certaines associations disposent-elles de locaux, largement payés par les contribuables sur les
deniers municipaux, et d’autres pas? Il faudra en parler à Odile d’OR-NOTTO- BEE! Tiens, vous voulez
qu’on reparle discrimination?
Tous les Lundis, le Groupe UMP se réunit dans la grande salle du Conseil Municipal, à 19 Heures.
Cette salle est refusée aux autres groupes !
Et qu’est ce qu’elle nous en
dit, Odile fièvre quarte d’ORNOT-
TO-BEE ? Une petite couche de discrimination supplémentaire? Les jeunes d’Urrugne réclament depuis
longtemps un Gaztetxe.
 

 Aux dernières nouvelles, pour
réparer cette injustice, Odile d’OR-NOT-TO BEE a décidé de mettre la grande salle du château à leur disposition !
MK s’étonne de passer
plus de la moitié des réunions

de la commission «Biens Communaux» à entériner des situations déjà acquises. Il paraît qu’Odile Duchateau s’est récemment emportée, obligée de valider une décision qu’elle ne connaissait pas! Personne ne
l’avait mise au courant! Eh oui, les élections passées, il faut bien tenir
maintenant les promesses électorales ! Et il fallut un aparté discret avec Léon Marin pour tout lui expliquer….
MK préparait le pique -
nique de soutien à la maison
des blocs
du 29 mars à SOKOA, quant elle a appris qu’Odile d’OR-NOT-TO-BEE refusait de prêter tables et chaises pour l’occasion. On pensait naïvement que les
pratiques de l’ancienne municipalité avaient disparu?   Que nenni !    Il reste encore du travail pour tout
déPoulouer !   Il fallut l’intervention (encore une!) de Léon Marin, pour lui rappeler que c’étaient les SOKOTAR qui avaient fait basculer le scrutin, et qu’ils
n’aimaient pas qu’on leur frise les moustaches !


Mari Kutzu
H E R R I T A R R A K
Biltokia
Sokoriko bidea
64122 Urruña
Web gunea - Le site
www.urrugne.info
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