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OTSAILAREN 27an Herriko salan aratsaldeko 7tan biltzar publikoa 2008ko hauteskundeak gaiarekin

 

 

 

la la la la kantzeko ordez,euskal kantuak nahi dituzu ikasi ? BAKALAU elkarteak kantu ikasketa bat antolatzen du Pausuko XAIA ostatuan.                                                                    Lehen errepika Urriaren 6an, arratseko 8ak eterditan izango da   Urtesaria : 15€                                                                   Izena emaiteko, deitu 05 59 20 76 10 zenbakirat    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                        

Rendez-vous:

27 Février 19heures salle municipale         réunion publique élections 2008   

Au lieu de chanter la la la , tu aimerais apprendre des chants basques ?

L'association BAKALAU organise des répétitions de chants basques au bar XAIA à Béhobie

Cotisation annuelle:15€

pour l'inscription, téléphoner au 05 59 20 76 10

 

 

                      à lire :Pausuko Ixtorioa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BÉHOBIE, doit sa notoriété dans l’Histoire, à sa situation géographique. C’est un lieu de passage, de franchisserrent de la rivière BIDASSOA, c’est un gué, d’où vient son nom Basque de PAUSU. et, sur la célèbre carte de CASSINI, figure le nom de PAS de BÉHOBIE - (PAS étant le diminutif de PASSAGE) et, voilà l’éthymologie de PAUSU qui en Basque veut dire “pas”.,                                                                                                                            Le PAS ou gué de BÉHOBIE, que les Espagnols appelaient le VADO de BÉHOBIA, était franchi jusqu’en 1823, date de la construction du premier pont sur pilotis d’après Don Pascual MADOZ, soit à dos de mulet ou de cheval, ou au moyen de grosses gabares à fond plat qui transportaient d’une rive à l’autre; gens, bestiaux et marchandises.                                                                                                                                                                     D’après les gravures de BEAULIEU, de PERETTE et autres graveurs du l6me siècle, le gué devait se trouver en amont de l’île de la Conférence, à 50 ou 70 m. environ, sur un fond de gravier qui existe toujours, mais l’édification des piliers soutenant le pont actuel a modifié quelque peu la profondeur de l’eau, en creusant des trous en aval des piliers.                                                                                                                                                                            On accédait à proximité du gué par les grands Joncaux actuels, que nous appelons en Basque “INSURA” et que les cartes d’ETAT MAJOR désignant sous le nom d’ILE des Faisans, nom d’ailleurs un peu envahissant, puisqu’il est arrivé à faire oublier à beaucoup, sauf aux Basques, le nom véritable de la petite île où a été signé le Traité des Pyrénées en 1659 et où eurent lieu les conférences qui mirent aux prises Don LUIS de HARO, Ministre Espagnol, et notre astucieux Cardinal Mazarin, pour aboutir à la Paix des Pyrénées.                                                                                                     Un monument édifié en 1861, par Isabelle II et NAPOLÉON III - rappelle cet événement, en ces termes gravés (fort heureusement sur du marbre).       En mémoire des Conférences  de M D C LIX 

dans lesquelles LOUIS XIV et PHILIPPE IV

  Par une heureuse alliance  mirent fin à une longue guerre entre les deux nations

 NAPOLÉON III Empereur des Français  ISABELLE II Reine des Espagnes

 ont rétabli cette île L’an MDCCCLXI

Texte figurant sur la stèle (côté FRANCE) c. a. D. Nord.                                                                                                                                                              Puisque nous avons abordé cette question de toponymie, il vaut mieux ne pas la quitter sans l’élucider, pour n’avoir pas à y revenir et qu’elle est brûlante d’actualité, et, que de plus, les Basques qui étaient au l7me Siècle et bien longtemps avant, les seuls riverains de la Bidassoa, rivière exclusivement, entièrement Basque, depuis sa source ou ses sources jusqu’à son embouchure, sont les plus. les seuls qualifies pour nous avoir transmis fidèlement le véritable nom de la minuscule île, si grande cependant par l'importance  des évènements dont elle a été le théâtre, et, ils l’ont appelé et il continuent à l’appeler - C O N F A N C I A !. . . -

                                                                                                                                               

BEHOBIE - PAUSU = PASSAGE

 Jamais notre village n'aura aussi bien porté son nom :                                              -passage de voitures à des vitesse telles qu'il faut se sentir kamikaze pour oser traverser la chaussée sur les passages à piétons                                                          - passage sans cesse accru de poids lourds non autorisés sur la N 10, sans que rien ni personne ne les arrête                                                                                            -convois dits " exceptionnels "  et qui le sont de moins en moins vu leur nombre, même en journée, avec leur lot de dangers et de nuisances. Et que dire de l'incompréhensible et dangereux plan de circulation du carrefour principal, en attente d'une solution depuis tant d'années !                                                             Un rond-point ne serait-il pas nécessaire pour résoudre ce problème ?                        80 personnes avaient saisi M.Poulou de ces problèmes de circulation il y a déjà 3 ans. Mairie et DDE s'étaient renvoyé la balle un moment, plus rien !                        Et la police? Des cars de CRS à la frontière à longueur d'année ! Mais pour ce qui est de faire respecter la sécurité et la tranquillité des habitants du village , çà c'est une autre histoire ! 

LE COMITE DES FETES                                                                                    Les fêtes patronales de juillet ont connu une fréquentation en baisse cette année . Il faut dire qu'elles ne brillent ni par leur originalité ni par leur variété. Voir en comparaison le programme des fêtes de BEHOBIA: Leur budget ne repose que sur la subvention de la commune d'un montant de 15 000 euros, soit 450 euros à l'heure. Beaucoup réclament un 3° jour de fêtes, avec le repas avancé au vendredi soir et des manifestations pour les enfants, les grands oubliés là aussi.                       La solution passe sans doute par un nouveau comité des fêtes , ouvert à des personnes et surtout des jeunes, plus imaginatifs et actifs, capables de proposer d'autres manifestations et de trouver les moyens de leur financement, pourquoi pas auprès de la population comme cela se faisait autrefois.                                         Béhobie n'est pas si grand qu'on ne puisse connaître les besoins réels et les desiderata de ses habitants.                                                                                    Une solution paraissait en vue lorsque M.Marin, notre nouveau Maire, avait chargé M.ZABALA d'organiser une réunion de consultation par trimestre, et cela en octobre dernier. " Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? "                                            Le programme d'HERRITARRAK pour les élections municipales de 95 comportait une soixantaine de propositions établies à partir des demandes des habitants des différents quartiers d'Urrugne .                                                                                 Leur mise place dépendait souvent moins des possibilités de leur financement que de la volonté politique de se mettre au service des citoyens qui ont droit à la parole en dehors des ELECTIONS.                                                                                 Cette enquête loin d'être exhaustive, démontre que beaucoup reste à faire. La Municipalité ne peut continuer à l'ignorer, au risque de voir grandir le mécontentement des Pausuar de plus en plus nombreux à souhaiter le rattachement de leur quartier à HENDAYE .

 itzuli harrera / retour à l'accueil

BEHOBIE VILLAGE FLEURI

 On reste abasourdi devant la prolifération en longueur et en hauteur de toutes sortes de jardinières fleuries, et beaucoup s'inquiètent du prix à payer.                       Qu'on veuille embellir notre cité, c'est bien, même si la variété des fleurs laisse à désirer. Mais alors, pourquoi permettre la vingtaine de grands panneaux publicitaires pour la seule rue principale, qui l'enlaidissent au plus haut point ? Et surtout, pourquoi tant dépenser pour la frime, alors que les citoyens réclament en priorité des investissements qui améliorent leur vie au quotidien !                              D'abord, un réseau d'assainissement en bon état et des bassins de rétention pour les eaux pluviales, afin d'éviter les inondations comme celle de l'an passé. Suppléer au manque de transports vers les écoles ou le centre aéré d' Urrugne. Résoudre le problème des trottoirs encombrés de détritus de toutes sortes et d'encombrants, faute de bennes fixes pour les recueillir, la rue principale servant de dépotoir aux nombreuses voitures venant d'ailleurs.                                                                     On attend avec impatience la mise en place du tri sélectif, ainsi que le nettoyage régulier des bennes à ordures aban-données à leur écoeurante puanteur depuis le départ d'un certain employé municipal du quartier. De plus, les gens se plaignent du bruit de l'engin manuel  actuel qui écrase les crottes des chiens et provoque la puanteur des trottoirs.  Etait-il prioritaire d'investir dans une balayeuse mécanique dont le seul entretien va coûter 15 000 euros par an ?                                          Assurer des permanences plus fréquentes à la mairie annexe et développer les services et les animations en faveur des personnes âgées.                                           Des usagers, surtout d'un certain âge, demandaient qu'on  place des abris bus devant le centre commercial Leclerc d'Urrugne. Mais non : on veut obliger les gens à quitter des abris en dur , à l'ombre, et avec 6 ou 7 places assises pour se réfugier debout, en plein soleil, dans un abri qui encombre le trottoir et les oblige à marcher sur la chaussée !                                                                                                 Investir dans les installations sportives et ludiques pour les jeunes et les enfants .  Les parents habitant les HLM proches de l'église réclament depuis près de 30 ans l'aménagement du terrain plat au-dessus du parking : une clôture et quelques jeux. Une soixantaine d'enfants sont susceptibles à l'heure actuelle de profiter de cet aménagement. Mais aux dernières nouvelles, ce parc serait installé à Margeria ; est-ce parce que 2 conseillers municipaux y demeurent ?                                              A la place de l'aire de jeu, la mairie construirait un parking. C'est dire que les voitures comptent plus que les enfants !                                                                   Et puis, tout le monde ne peut pas bénéficier d'un parking privé construit sur un terrain public ; mais tout le monde n'est pas adjoint au maire !!!                            On se demande si la gestion du village est faite pour satisfaire les citoyens… ou seulement les élus. Cette gestion municipale frôle le ridicule et augmente l'exaspération de beaucoup qui se demandent si les élus de ce quartier sont capables d 'entendre les demandes de la population. Il faudrait pour cela qu'ils puissent déjà les rencontrer, ce qui n'est pas le cas.                                                   Des revendications bien terre à terre pour certaines, mais susceptibles d'améliorer ou d'empoisonner la vie au quotidien !